Quels sont les 2 grands ordres de juridiction en France ?
- Ordre judiciaire : litiges entre personnes (civil et pénal) - Ordre administratif : litiges entre citoyens et administrations (État, collectivités)
- Ordre judiciaire : litiges entre personnes (civil et pénal) - Ordre administratif : litiges entre citoyens et administrations (État, collectivités)
Toute personne est considérée innocente tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par un jugement définitif.
Le droit de faire réexaminer une décision de justice par une juridiction supérieure (= faire appel).
La branche de la justice qui règle les litiges entre particuliers (divorce, voisinage, contrat, héritage).
1. Contravention (ex : tapage nocturne) 2. Délit (ex : vol, harcèlement) 3. Crime (ex : meurtre, viol)
Le tribunal de police
Le tribunal correctionnel
La cour d'assises
Des citoyens ordinaires tirés au sort sur les listes électorales. Ils sont 6 en première instance et jugent aux côtés des magistrats professionnels.
Juridiction la plus élevée de l'ordre judiciaire. Elle vérifie que la loi a été correctement appliquée, mais ne rejuge pas les faits.
Plus haute juridiction de l'ordre administratif. Il juge en dernier ressort les litiges avec l'administration et conseille le gouvernement sur les projets de loi.
Juridiction civile de première instance (premier tribunal saisi). Compétent pour les litiges civils entre particuliers qui ne relèvent pas d'un tribunal spécialisé.
Tribunal spécialisé qui règle les conflits entre employeurs et salariés (contrat de travail).
- Magistrat du siège (juge) : tranche le litige, rend le verdict - Magistrat du parquet (procureur) : représente la société, requiert l'application de la loi
Il conseille et défend son client (accusé ou victime). Il plaide devant le tribunal pour faire valoir les droits de son client.
Il assiste le juge et rédige le procès-verbal des audiences
Les mêmes lois s'appliquent à tous les citoyens, sans distinction d'origine, de richesse ou de statut social.
Toutes les parties (accusation et défense) doivent être entendues et avoir accès aux mêmes preuves avant le jugement.
Une sanction financière imposée par le tribunal. Son montant varie selon la gravité de l'infraction.
L'État prend en charge tout ou partie des frais de justice (honoraires d'avocat, frais de procédure) pour les personnes aux revenus modestes.
Le droit d'être jugé par un tribunal indépendant et impartial, dans un délai raisonnable, avec les mêmes moyens pour chaque partie (égalité des armes).
Un système judiciaire spécialisé pour les personnes de moins de 18 ans. Principe fondamental : la priorité à l'éducation sur la punition.
13 ans
Juridiction pénale spécialisée pour les mineurs. Composé d'un juge des enfants (président) et de 2 assesseurs.
Les litiges entre les citoyens et les administrations (État, mairie, hôpital public, Pôle emploi…).
La Cour de cassation
Le Conseil d'État
Une peine alternative à l'emprisonnement : le condamné effectue un travail non rémunéré au service de la collectivité (associations, mairies, hôpitaux…).
La branche de la justice qui sanctionne les infractions à la loi (vol, agression, meurtre…). C'est la société entière qui poursuit l'auteur, pas seulement la victime.
Les magistrats sont rémunérés par l'État : on ne paie pas le juge pour qu'il rende son verdict.
Le pouvoir judiciaire est séparé des pouvoirs exécutif et législatif. Les juges décident sans pression politique.
Les procès sont ouverts au public : toute personne peut assister à une audience (sauf exceptions).
Juridiction qui rejuge entièrement une affaire déjà jugée en première instance, suite à un appel. Elle réexamine les faits ET le droit.
Magistrat spécialisé qui prend des mesures éducatives pour les mineurs en danger ou en conflit avec la loi. Il préside le tribunal pour enfants.
La victime (ou ses proches) qui se joint au procès pénal pour demander réparation du préjudice subi (dommages-intérêts).
Une peine d'emprisonnement prononcée mais non exécutée, à condition de ne pas commettre de nouvelle infraction pendant une période donnée.